Après s'être gavé de sushis, direction le combini afin d'acheter un dessert à moindre prix :)
C'est l'occasion de reprendre un petit cours de "franponais" (remarquez, on comprend parfaitement ce qu'ils ont essayé de dire avec ce sachet de noix de macadamia "caramélisées").
Une autre variété de Kit Kat! N'étant pas fan du chocolat blanc en temps normal, vous comprendrez facilement pourquoi je ne l'ai pas testé (mais si, rappelez-vous du Kit Kat d'Osaka aux raisins...).
Je jette finalement mon dévolu sur un dessert classique (une glace vanille/fraise qui m'aura occupée un bon moment tellement elle était gigantesque) avant de reprendre la balade dans les rues de Kyoto (désolé mais vous n'aurez pas de photo de la glace car j'avais les mains prises xD Comment ça elle est bidon mon excuse???).
Ayant tout juste terminé mon dessert, je distingue juste devant moi, deux japonaises en Yukata (costume traditionnel japonais composé d'un espèce de kimono et d'une énorme ceinture avec un espèce
de "petit coussin" dans le dos) et Gettas (prononcer "Guéta" ; sandales de bois traditionnelles). Je refile donc le "cadavre" de ma glace à Hélène et me jette sur ma besace qui contient mon
fameux FZ-8. Les deux femmes se rapprochant de plus en plus, je peste contre le message d'accueil à l'allumage de l'appareil (" au moins 3 secondes pour afficher : LUMIX...", oui sans blague, je
le sais que c'est un Lulu hein vu que c'est un peu pour ça que je l'ai acheté...-_-"), je perds encore de précieuses secondes à comprendre pourquoi l'objectif ne se déploie pas (en bon gros
boulet que je suis, j'avais laissé le cache sur l'objectif)... Finalement, j'arrive enfin à "épauler" quand je remarque un message d'alerte dans le viseur m'invitant à changer de mode (bah oui,
en mode normal, les paramètres sont un peu limites pour faire une photo correcte avec une source lumineuse réduite), je bascule donc en mode "custom" ( pour bénéficier de mes réglages persos
résultat : encore 3 secondes dans le vent, youpi!). Les japonaises étant vraiment très proches maintenant, je fais un bond en arrière, ne laisse pas le temps à l'autofocus d'autofoquer et boom,
je shoot...pour avoir une photo floue >_<'
J'avais ouïe dire que, lassées d'être prise pour des bêtes de foire, certaines japonaises ne se laissent plus prendre en photo, d'où mon envie précipitée de les shooter le plus discrètement possible... Mouais, j'ai encore de rudes progrès à faire pour être un paparazzi digne de ce nom :p
On traîne encore un peu dans le quartier où je remarque que même les mangas anciens ont encore terriblement la côte : on retrouve des illsutrations un peu partout sur les devantures de salles
d'arcade et de Pachinko de Hokuto No Ken (Ken le survivant), Great Mazinger (Prononcer "Gréto Mazinguor"=Goldorak), ou encore Evangelion (Prononcer "Evanguélionne").
On finit par rentrer à l'hôtel car demain on se lève de bonheur pour rejoindre Noriko-San (la tante de Jun, le garçon avec lequel on a sympathisé dans l'avion) à Maïzuru (là où elle habite) pour
qu'elle nous fasse visiter l'un des plus beaux sites touristiques de tout l'archipel nippon, rien que ça :D
Une chose qui peut être assez
déroutant sur les transport en commun au Japon (métro & bus j'entends), c'est que, à la différence de chez nous, on ne paye pas un ticket plein tarif et on descend où l'on veut, mais on paye à
la course : autrement dit, plus on va loin, plus le prix du ticket sera élevé. Cela nécessite donc de savoir exactement où l'on va descendre. Sur la photo ci-dessus, on voit donc le tarif à payer
en dessous du nom de chaque station.
Entièrement? Non, un groupe d'irréductibles caractères "romanji" luttent
encore et toujours contre l'envahisseur!(l'alphabet que nous utilisons s'appelle "romanji" au Japon, ce qui signifie "caractères romains"). Mais que peut bien signifier ce groupe de caractères que
nous pouvons déchiffrer et qui est dans une bulle rouge? Sûrement quelque chose d'important. Voyons voir ça de plus près...
En effet, comme la jeune femme qui nous fais face sur la photo précédente était
ravissante avec sa petite robe et son ombrelle, je n'ai pas pu m'empêcher de la prendre (en photo bien sûr) au moment où elle se désaltérait. Ceci dit, cela m'a oté un doute : n'ayant pas encore vu
de japonais boire par cette chaleur, je commençais sincèrement à me demander s'ils n'étaient pas insensible à la chaleur. Voilà qui répond à ma question. Comme quoi, j'arrive à méler l'utile à
l'agréable (rinçage d'oeil + réponse à question existencielle = Joe content :])
On continue l'ascension et au bout d'un certain temps, on retrouve un lieu de
purification. Pour nous, purification est synonyme de rafraîchissement et c'est avec une certaine délectation que l'on ressent la sensation de l'eau coulant sur les mains.
Derniers Commentaires